Mieux choisir ses cosmétiques – Interview d’une spécialiste Emilie Rogg

Cela fait longtemps que je n’ai pas écrit un article au sujet des ingrédients. Grâce à mon métier de pharmacienne et à ma curiosité personnelle, j’ai acquis ces dernières années un certain nombre de connaissances sur les ingrédients utilisés en cosmétique. Mais ce domaine est tellement vaste, qu’avoir « un certain nombre de connaissances » à ce sujet ne me permet pas, loin de là, de me proclamer spécialiste de la cosmétique.

Il y a quelques mois, je vous parlais de ma rencontre avec Emilie Rogg, phytochimiste avec une carrière dans les entreprises cosmétiques et d’ingrédients utilisés dans la cosmétique. Il y a quelques années, elle a décidé de créer sa propre marque de soins pour enfants, PhytoSuisse, dont je vous ai parlé ici.

Lors de notre dernière rencontre, nous avons décidé d’écrire un article en commun sous la forme d’une interview. J’ai concocté une liste de questions à laquelle elle a répondu. Je n’ai pas modifié ses propos. J’ai complété ses réponses par diverses remarques que vous pourrez lire en italique tout au long de l’interview.

Les connaissances d’Emilie font d’elle une spécialiste sur les ingrédients ce qui me permet de vous proposer un article, un peu plus sérieux et didactique. J’espère qu’il vous plaira et vous aidera peut-être dans vos choix lors de vos achats futurs de cosmétiques.

1. DisMoiCéline – On peut souvent lire sur les emballages « sans parabènes ». Ils sont généralement remplacés par du phénoxyéthanol. Qu’en pensez-vous ?

Emilie – Pour moi le problème se situe bien plus loin que le fait d’utiliser du phénoxyéthanol ou non. Nos méthodes d’analyses sont aujourd’hui bien plus performantes qu’autrefois et de nombreuses substances utilisées s’avèrent aujourd’hui être toxiques.

Les parabènes se sont avérés être néfastes pour notre santé. Des alternatives dont le phénoxyéthanol ou encore le méthylisothiazolinone ont donc été mis sur le marché.

Les isothiazolinones sont une classe de conservateurs très allergisants retrouvés fréquemment dans les gels douche. Ces substances sont des petites bombes à retardement, puisque les allergies de contact qu’elles génèrent, se déclarent après 6 semaines de contact voire plus.

Autrefois les parabènes étaient montrés du doigt, aujourd’hui le phénoxyéthanol pour ne citer que celui-ci car il en existe de nombreux autres.

Il faut savoir que la toxicité d’une substance est toujours dépendante de la concentration utilisée. Les médias sont malheureusement sources de nombreuses erreurs. Seule une partie de l’information est transmise et ceci génère une panique générale de la population qui décide alors de boycotter ces substances.

Les journalistes écrivent sur des sujets qu’ils ne maîtrisent pas à 100%, on ne peut pas tout savoir, c’est clair. Mais effectivement, ils ne rendent pas compte qu’ils ont une certaine main mise sur l’opinion publique. Et quand on n’est pas spécialiste dans un sujet, cela peut entraîner de sérieuses conséquences. Comme par exemple, le remplacement des parabènes par les isothiazolinones.

Le phénoxyéthanol n’est pas interdit par la règlementation européenne. La concentration maximale à utiliser est en revanche définie.

Le problème vient essentiellement des marques ne suivant pas cette règlementation et on ne peut jamais connaître exactement la quantité de phénoxyéthanol présente dans un soin. En revanche, on peut l’estimer en regardant la liste des ingrédients.

Par exemple, si un actif est mentionné présent à 5% et que le phénoxyéthanol arrive après cet actif dans la liste des ingrédients, c’est que le phénoxyéthanol est présent à moins de 5%. S’il arrive avant cet actif, c’est qu’il présent à plus de 5%.

Il est donc je pense tout à fait légitime de la part des consommateurs de se méfier et préférer ainsi l’abstinence totale. Dans un sens, il faudrait éviter les produits en contenant.

On commence par ma crème pour les mains, Crabtree & Evelyn, pas terrible tout ça, Phénoxyéthanol, Méthylisothiazolinone.

 

2. Par quoi pourrait-t-on remplacer ces conservateurs synthétiques ? / Existe-il des conservateurs naturels ?

Bien sûr, il existe aujourd’hui de nombreux conservateurs naturels. Leur efficacité est cependant dépendante de nombreux facteurs (type de formulation, pH). De plus, il est souvent nécessaire d’en tester de nombreux avant de trouver celui qui correspond. Au final, avec un peu de persévérance, on trouve toujours une solution.

Donc les industriels qui nous disent qu’ils sont obligés d’utiliser tel ou tel ingrédient à tort à mon avis. Vous vous rappelez de ce chef d’entreprise nous expliquant qu’on ne peut pas faire un gel douche sans sodium laureth sulfate, à relire ici.

3. Pourriez-vous nous donner un exemple ? Est-ce que le tocophérol est un bon exemple ?

Le tocopherol n’est pas un conservateur en lui-même. Il protège la formule de l’oxydation des lipides mais ne joue aucun rôle sur la stabilité microbiologique. Voici quelques exemples de conservateurs naturels : Sodium levulinate, Levulinic acid, Sodium benzoate, Potassium sorbate, Anisic acid, Gluconolactone, Phenethyl alcohol, Rosmarinus Officinalis (Rosemary) Leaf Extract, Sodium anisate, Phenypropanol, Sodium caproyl/lauroyl lactylate, Glyceryl caprylate, Pentylene glycol.

Une composition simple d’un beurre pour les lèvres. Pas de conservateurs, puisque cette formule ne contient pas d’eau, mais uniquement des lipides.

 

Les conservateurs naturels proposés comme exemple par Emilie se retrouvent dans cette huile de douche au Cédrat Bio Beauté by Nuxe, donc c’est possible.

 

4. Pourquoi utilise-ton encore des conservateurs synthétiques s’ils sont si néfastes ?

Comme évoqué précédemment, contrairement aux conservateurs naturels, les conservateurs synthétiques sont souvent plus universels et plus stables. Le phénoxyéthanol par exemple fonctionne très bien dans la plupart des formulations. Le choix du conservateur reste encore très difficile et demande du temps, ce que beaucoup de société n’ont pas.

Le problème est bien résumé, cela demande du temps et de l’argent. Les grandes sociétés ont de l’argent, mais ne souhaitent pas forcément l’investir au bénéfice de leurs clients. Je suis méchante. Malheureusement, c’est très proche de la vérité. Même si les entreprises essayent de nous prouver le contraire en se rachetant une conscience.

Continuer à utiliser le phénoxyéthanol est une solution de facilité qui en plus, est bon marché.

5. Qu’utilisez- vous comme crème de jour en ce moment ?

Depuis que j’ai créé mes soins, toute la famille les utilise, même mon mari 😊

Avis aux amateurs. Relisez mon article sur la gamme complète essentielle de PhytoSuisse. Je vous rappelle que vous pouvez toujours me contacter par email pour obtenir des échantillons dans ma pharmacie.

Voici la composition simple et efficace du gel nettoyant Visage et Mains de PhytoSuisse.

 

6. Une nouvelle théorie de nettoyage, que j’applique d’ailleurs, a été proposée par certains spécialistes de cosmétiques. Elle consiste à se nettoyer correctement le visage le soir et le matin, à ne pas utiliser à nouveau un produit moussant potentiellement agressif, mais juste un coup d’eau thermale ou une lotion aqueuse.

Que pensez-vous de cette théorie du mono nettoyage ?

Je suis tout à fait d’accord avec cette théorie qui est un fait démontré et non plus une théorie. Le lavage excessif avec des produits moussants perturbe le film hydrolipidique à la surface de notre peau et altèrent sa fonction. En effet, les produits moussants permettent certes d’ôter les impuretés de notre peau mais enlèvent aussi nos lipides naturellement présents jouant un rôle essentiel dans la maintenance d’une peau saine. Il est donc nécessaire que notre rituel d’hygiène soit modéré.

7. Nous savons que les industriels utilisent largement le Sodium Laureth Sulfate dans leur gel douche. Pourquoi ce principe actif est-il néfaste ?

Le SLS comme tous les agents sulfatés sont des ingrédients très prisés car ils possèdent un fort pouvoir moussant et sont peu onéreux. Les consommateurs pensent que plus il y a de mousse, et plus le produit est efficace. Il s’agit d’une erreur fondamentale, car, dans ce cas, la peau n’est pas seulement lavée mais également décapée ! Ces ingrédients sont très irritants pour la peau, car perturbent la barrière cutanée.

Pas facile de modifier le vécu et la pensée collective. Effectivement, un gel douche, cela mousse, sinon, ce n’est pas un vrai gel douche. Il faut changer sa vision du nettoyage, mais c’est pas évident.

En revanche, les agents sulfatés contenus dans les gels douche ou shampooings ne sont pas les seuls ingrédients néfastes. D’autres agents sont ajoutés pour augmenter le pouvoir moussant comme les éthanolamines (à retrouver tels quels dans la liste des ingrédients MEA, DEA, TEA). Seulement ces ingrédients augmentent la perméabilité de la barrière cutanée et favorisent donc l’entrée des substances nuisibles.

8. Les esters de coco sont-ils une bonne alternative au SLS?

Il est difficile de dire ce qui est mieux. Il existe certes des tensioactifs plus doux pour la peau mais la fréquence du nettoyage, une faible concentration de ces tensioactifs dans les produits lavant ainsi que le retrait d’agents boostant nettoieront la peau tout en préservant au mieux cette barrière cutanée.

Naturaline nous prouve qu’il est possible de fabriquer un gel douche sans SLS et bon marché.

 

9. Est-ce qu’un prix élevé est gage de qualité ?

Oui et non.

Le prix est dépendant de plusieurs facteurs :

  1. Quantité produite : plus une société produira à grande échelle (Mass Market) et plus les coûts de production seront faibles. Cette marge permet donc de fabriquer des produits un peu moins chers. Si cette marque vise le grand marché, il est alors possible de trouver des bons produits pour 15 CHF.
  2. Archétype : Le marché est segmenté en archétype : nature, perfection, sportif, etc. et un même produit sera vendu beaucoup plus cher si cette marque vise les personnes perfectionnistes à fort pouvoir d’achat. Ainsi, le prix élevé ici n’est pas dépendant de la qualité mais uniquement du marketing déployé pour ces grandes marques de luxe (70% du prix final).

La qualité quant à elle est dépendante de la culture et philosophie de la société. Il faut donc bien s’informer et ne pas uniquement se fier aux informations marketings.

Le prix est donc dans un certain sens dépendant de la qualité pour les petites marques. En revanche, il est absolument nécessaire que les consommateurs deviennent plus critiques et regardent les ingrédients avant d’acheter un produit.

Je suis à 100% d’accord avec ces propos. Vous connaissez déjà un peu mon avis sur la question. Je pense qu’avec les marques de luxe, le marketing étouffant se retrouve généralement dans le prix des produits. Après l’odeur et la texture, il faudrait toujours analyser la composition. Pas toujours facile de résister à un produit qui nous attire. Il est clair qu’une grande quantité d’ingrédients de faible qualité et/ou une faible quantité d’actif, peut me faire reposer un produit et me dissuader de l’acheter.

Conclusion

Le monde de la cosmétique est immense. Il est donc généralement difficile de comprendre les compositions exactes d’un soin cosmétique. Mais en acquérant diverses connaissances, on peut en revanche aisément se faire une idée claire sur la qualité d’un produit.

Même si je ne comprends pas tous les méandres d’une composition, quand j’achète un produit et vous savez que cela m’arrive souvent, je regarde la composition et je fais un petit classement dans ma tête : très bonne, bonne, moyenne, mauvaise.

Voici une composition très complexe d’un contour pour les yeux…difficile à décrypter tellement il y a d’ingrédients.

Donc, on ne le répètera jamais assez, pour éviter de mauvaises surprises, lisez les compositions avant vos achats ou renseignez-vous auprès de spécialistes.

Je remercie très chaleureusement Emilie pour le partage de ses connaissances, ainsi que le temps qu’elle a accordé à la rédaction de cet article.

En avez-vous appris un peu plus sur les cosmétiques ?

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Je vous dis à très vite.

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Cocooning – Savon douche Grapefruit Ylang CONCOURS inside !

Si vous me suivez régulièrement sur le blog, j’arrête pas de vous dire qu’il faut faire attention à ne pas utiliser des gels douche agressifs. Je bassine tout le monde avec ça, mes amis, mes clients à la pharmacie et mes élèves à l’école. La meilleure stratégie est de lire les compositions. Mais ce n’est vraiment pas chose facile. Vous pouvez (re)lire l’article où j’avais déjà parlé de ce sujet.

Les marques classiques

Surtout ne vous faites pas avoir avec les nombreuses marques qui font du green-washing. En effet, elles vous font croire que leurs produits sont naturels alors qu’ils ne le sont pas. La liste n’est pas exhaustive, mais voici quelques exemples : L’Occitane, The Body Shop, Yves Rocher, Le Petit Marseillais, Le Petit Olivier, Rituals, Lush, Korres, Molton Brown, etc.

En ce qui concerne ces gels douche, leurs bases lavantes sont à base d’un agent moussant agressif et irritant à long terme le Sodium Laureth Sulfate (SLS), leur pH ne correspond pas toujours à celui de la peau qui est de 5.5. De plus, ils contiennent souvent un grand nombre d’ingrédients allergisants comme des colorants, des parfums synthétiques et des conservateurs.

Il y a très peu de marques qui font des gels douche avec des bases lavantes douces. Même les marques de dermo-cosmétiques connues utilisent du SLS, du phénoxyéthanol ou d’autres ingrédients discutables. Caudalie et Nuxe par exemple font des gels douche avec des bases lavantes douces mais leurs produits ne sont pas naturels, bien qu’ils font déjà de grands efforts.

Je ne parle même pas des marques grandes surfaces comme Dove, Nivea, Axe, Fa ou Palmolive qui sont des catastrophes pour notre pauvre peau.

Ces marques utilisent bien sûr du SLS, mais aussi des conservateurs très allergisants comme les thiazolinones.

Ces gels douche assèchent votre peau. Si on réfléchit deux secondes, ces grandes marques ont trouvé la parade : vous vendre des gels douche asséchant pour qu’ensuite, vous ayez besoin d’utiliser une de leurs crèmes hydratantes pour le corps. C’est malin non ?!?

Les marques naturelles

Voici une liste non exhaustive des marques offrant des gels douche naturels, je vous les présente sous forme de tableau. Certains de ces produits sont naturels à 99.2% ,ce que je considère comme naturel.

Marque Se trouve dans quel pays Prix, où le trouver Inconvénient
Bio Beauté International Moyen 10-15CHF, pharmacies Seulement 2 références en Suisse
Lavera International 7 à 10 CHF, grandes surfaces Mousse, odeur agréable
Léa Nature France 5€, grandes surfaces Introuvable en Suisse, un des seuls 100% naturel en grande surface chez nos voisins
Naturaline Suisse 4.75 CHF, Coop Mousse, odeur agréable
Weleda International Moyen 10CHF, grandes surfaces/pharmacies Produits moussant peu, plutôt une crème qu’un gel, odeur vite écœurante

Il y a encore d’autres marques comme Florame, Logona, Santé et Farfalla, mais je n’ai jamais eu l’occasion de tester leurs produits.

La marque Cocooning

Quand je pars à l’étranger, j’essaye généralement d’acheter des cosmétiques de marques locales.

Aujourd’hui, je vous présente la marque Cocooning et je dois dire que faire plus local que ça, me serait difficile. En effet, Cocooning se situe à 25 minutes de chez moi dans le canton de Vaud à Bavois.

Cocooning, c’est d’abord une savonnerie. Je connais leurs savons depuis longtemps, car je suis une férue de marché de Noël où Cocooning est fréquemment représenté.

J’ai même travaillé, il y a longtemps, dans une pharmacie qui les vendait.

On peut acheter leurs produits online sur le site Cocooning ou à la boutique de Lausanne (rue du Grand St-Jean 16). A Bavois, on peut visiter la savonnerie et acheter les produits.

Normalement, la fabrication de savons ne peut se voir que le jeudi à 16h. Exceptionnellement, le samedi 5 novembre, des démonstrations de fabrication de savons auront lieu à 11h, 14h30 et 15h30. C’est à ne pas manquer si vous voulez voir ce que savoir-faire et artisanat signifient. Absente ce weekend-là, je remets cette visite à une autre fois !

Mais Cocooning, ce n’est pas que des savons, c’est aussi des gels douche. Et encore plein d’autres soins, je vous avais déjà parlé d’un de leurs fantastiques gommages ici.

 Cocooning Gommage corps DisMoiCéline

Les gels douche savons douche Cocooning : la théorie

Je pense que Cocooning résume très bien tout ce que je viens de vous expliquer par ces quelques lignes que vous trouverez sur leur site.

Vous nous demandez depuis longtemps d’ajouter un « savon liquide » à notre assortiment. Vous êtes beaucoup en effet à rejeter les gels douche du commerce, fabriqués à partir de bases lavantes industrielles, d’agents moussants souvent agressifs et d’autres composants de synthèse… sans parler des emballages !

Je rajouterai même à ce texte : les gels douche du commerce fabriqués à partir de bases lavantes bon marché sans aucun intérêt dermatologique. Oui parce que Cocooning n’ose pas le dire, mais moi si. Les gels douche industriels sont des produits fabriqués avec des matières premières de qualité médiocre, issues de la pétrochimie, malgré tout ce qu’ils veulent vous faire gober. C’est comme quand certaines chaînes de fast food nous disent qu’ils fabriquent leurs steacks hâchés avec de la viande suisse ou française, cela reste des produits de qualité très faible dont l’organisme ne peut tirer aucun bénéfice. Là, c’est exactement pareil.

Nous avons beaucoup travaillé pour développer et élaborer :

– un véritable savon, résultat d’une vraie saponification

Déjà la première chose à comprendre, c’est que Cocooning ne fabrique pas des gels douche mais des savons liquides, obtenus par une réaction chimique appelée saponification. Donc leurs savons douche moussent !!!!!

 

– à base d’huile d’olive biologique 

 mais aussi de tournesol et de coco bio. Fabriquer des savons liquides avec des bases végétales douces qui moussent c’est possible. Rappelez-vous mon coup de gueule face au directeur de l’entreprise qui fabrique les gels douche du Petit Olivier qui dit que ce n’est pas possible d’avoir un gel douche qui mousse sans SLS. Je respire, je respire ! (A (re)lire ici).

On prend l’huile d’olive de sa cuisine et hop, on obtient du savon liquide ? Euh non bien plus compliqué 🙂

Savon douche Grapefruit - Ylang Cocooning DisMoiCéline

– à l’aloe vera apaisant, pour un surcroît de douceur

– sans agents moussants agressifs

– sans parabènes, ni conservateurs chimiques. Les parabènes sont les fameux conservateurs à éviter, mais rappelez-vous que le phénoxyéthanol ou les isothiazolinones sont encore plus nocifs.

– conditionné en bouteilles de PE végétal, recyclables sans dommage à l’environnement

parfumé aux huiles essentielles 100% naturelles. Attention tout de même aux huiles essentielles, elles ont aussi un pouvoir allergisant. Donc en cas d’allergie, il faut faire un test sur une petite partie de la peau et attendre 24 heures. Je conseillerai de répéter ce test après 24 heures, puisque les symptômes allergiques apparaissent dès la seconde exposition à l’allergène.

Les quantités utilisées ici sont très faibles et ne sont pas comparables à celles utilisés à des fins thérapeutiques. En effet, dans ce cas, les huiles essentielles sont utilisées pures voire diluées dans des huiles végétales, mais les concentrations restent bien plus élevées que dans ce savon liquide.

Les gels douche savons douche Cocooning : la pratique, mon avis

 Savon douche Grapefruit - Ylang Cocooning DisMoiCéline

J’ai eu la chance de recevoir de la part de Cocooning la version Grapefruit-Ylang. Il faut savoir que le pamplemousse et l’Ylang-Ylang font partie de mes parfums préférés, surtout en matière de gels douche.

Difficile pour mon nez peu entraîné de distinguer les 2 fragrances mentionnées, on retrouve une odeur intense et envoûtante. D’ailleurs, ce produit contient des huiles essentielles de pamplemousse, d’ylang-ylang mais aussi de citronnelle, de géranium et de santal, donc plusieurs parfums se mélangent

Et sous la douche ? Ce savon liquide s’étale facilement et mousse. Il se rince aussi aisément qu’un gel douche traditionnel. La peau n’est pas desséchée.

Si vous avez une peau à problème, je ne parle pas d’acné, mais de dermatoses comme l’eczéma, le psoriasis, etc., j’espère que vous avez déjà abandonné les gels douche asséchants et que vous lisez attentivement la composition de ceux-ci. N’oubliez pas que votre peau est le plus grand organe de votre corps !

Si vous avez une peau saine, vous pouvez remplacer votre gel douche industriel par un produit naturel, votre peau vous dira merci ! Surtout si par exemple, vous êtes très flemmarde et ne mettez jamais de crème pour le corps. Toute personne se sentant concernée ici n’est que pure coïncidence.

Prix

Ils sont plus chers que des gels douche industriels bas de gamme, mais la qualité des ingrédients n’est pas comparable. C’est comme aller manger dans un restaurant qui n’utilise que des produits frais et locaux. Pour manger de la qualité, il faut mettre un certain prix sans tomber dans l’exagération. Idem pour les cosmétiques.

14.50 CHF pour 250ml

38CHF pour 1 litre. Cette quantité est appréciable pour toute une famille ou si certaines personnes de votre entourage « mangent » leur gel douche. C’est plutôt une qualité masculine !

Alors ce savons douche Cocooning vous tente ?

Ça tombe bien, il y a en a 3 à gagner !

Conditions de participation

Merci de les lire et de les respecter !

Pour tenter de gagner 1 des 3 savons douche Cocooning mis en jeu. Le parfum sera choisi par Cocooning 🙂

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Ce n’est pas obligatoire, vous pouvez partager le concours et/ou me suivre sur mon compte Instagram. Cela vous offre une ou plusieurs chances supplémentaires !

N’oubliez pas de me taguer dans vos partages Facebook ou Instagram !

Il faut être majeur(e) pour participer à ce concours. Il est ouvert UNIQUEMENT à la Suisse.

Vous avez jusqu’au lundi 31 octobre minuit pour jouer. Bonne chance à toutes et à tous ! Et oui ce concours est aussi ouvert aux Messieurs, surtout si vous êtes friand de gels douche, on se comprend non ?

Ce concours est maintenant terminé, les 3 gagnantes ont été prévenues par email.

Je remercie encore chaleureusement Fabienne et Jérôme de chez Cocooning pour ce concours.

Vous connaissez Cocooning ?

Vous utilisez quel gel douche?

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Je ne suis pas journaliste #2 : mon analyse sur le reportage « Gels douche : peaux sensibles s’abstenir »

Céline la réac’ est de retour. Si vous vous intéressez à la composition des cosmétiques, je vous invite à regarder le reportage intitulé « Gels douche : peaux sensibles s’abstenir » diffusé en novembre dernier sur France 5, dont je vais tenter une humble analyse.

Pour le grand public, ça passe. Je l’ai même montré à mes élèves, car il a l’avantage de faire réfléchir.

A mon avis, il y aurait eu beaucoup de choses à modifier avant de le diffuser, c’est France 5, ils n’ont pas les moyens ? Si j’étais journaliste, je me renseignerai à fond sur le sujet avant de réaliser un reportage afin qu’il soit d’excellente qualité.

Si vous avez manqué mon coup de gueule sur l’enquête de Que Choisir, il est ici.

Mon analyse suit le reportage de manière chronologique. Chaque titre correspond à une séquence, comme ça vous pouvez lire seulement ce qui vous intéresse.

Quels gels douche trouve-t-on chez une famille lambda ?

 

Le reportage commence dans la salle de bain d’une famille authentique, normale, donc aucun commentaire. La femme nous avoue qu’elle achète ses gels douche en fonction de l’odeur et du packaging, ce que finalement, nous faisons tous un peu. Même si je regarde la composition de près, j’achète un gel douche car la marque me plaît, l’odeur est agréable, etc.

Elle nous montre la collection de gels douche présente dans sa salle de bain, tout le monde a le sien. Si vous regardez de plus près, tous ses gels douche sont d’Yves-Rocher.

Alors, on nous parle des gels douche de cette famille pendant 5 minutes, sans jamais nous les montrer vraiment. Ils ne citent pas les marques : Yves-Rocher et Axe (pour celui du mari). Il y aurait pourtant des choses à dire sur ces deux marques qui utilisent beaucoup de produits synthétiques et allergisants. Quant aux gels douche des enfants, les produits Reine des Neiges ou Planes, etc. sont parfois mauvais en terme de qualité et je pense qu’il aurait été pertinent de le mentionner, puisque visiblement ce programme se voulait destiner à la « ménagère de moins de 50 ans » non ? Je suis tout de même allée vérifier et même si le gel douche Reine des Neiges (je vous rassure je ne vais pas me l’acheter) offre une composition à 95% végétale, les agents lavant sont tout de même agressifs.

Donc, bon choix de cette famille, à laquelle on peut s’identifier facilement. Je me demande à quoi ça sert de nous montrer des produits dont on ne parlera à aucun moment du reportage.

Et dans ma douche, on trouve quoi ?

Comme d’habitude, des marques bien différentes : Rituals, The Body Shop, Ren et Naturaline de Coop.

 

Gels douches DisMoiCéline

 

(suite…)

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Je ne suis pas journaliste #1 : analyse de l’enquête de Que Choisir

Cela fait un moment que j’ai cet article en tête, mais j’hésitais à l’écrire et à le publier. Puis, l’autre jour, ma maman (parce qu’elle est gentille et qu’elle pense à moi) m’envoie un e-mail avec le lien de l’enquête menée par l’association de consommateurs Que Choisir et ça m’a fait une piqûre de rappel. Je me suis dit que je devais vous parler de cette enquête. Je vous laisse (re)lire l’article de QueChoisir en cliquant ici.

Alors je ne suis pas journaliste certes mais je vais essayer de vous résumer la situation et de vous donner mon avis de manière claire et brève. Evidemment, si je vous en parle, vous pensez bien que ce n’est pas vous dire que les journalistes ont très bien fait leur travail et que l’enquête est fantastique.

Personnellement, je n’ai rien appris. Tout ça, c’est du connu, archi connu. Peut-être ça l’est un peu moins pour le grand public, donc que la presse mette en avant ces produits dangereux très bien. Je ne remets pas en cause le fait que ces substances soient effectivement toxiques ou allergisantes. En revanche…

Le texte de l’enquête

OK parler chimie au grand public, car oui même la cosmétique naturelle c’est de la chimie, ce n’est pas évident. Mais justement en voulant simplifier, ils compliquent et perdent le lecteur. En effet, ils auraient puclasser ces molécules par famille.

Je m’explique avec un exemple simple :

Parabens = famille de molécule à laquelle appartiennent :

Méthylparaben, propylparaben et butylparaben = molécules légèrement différentes au niveau chimique mais qui ont les mêmes propriétés et donc la même toxicité.

Même chose pour les cinnamates, ces filtres solaires allergisants et photosenbilisants ou encore pour les thiazolinones qui sont des conservateurs allergisants.

Alors ils nous (re)parlent des parabens, conservateurs finalement peu utilisés à présent.

Ils oublient de mentionner que c‘est parce que les journalistes ont fait mauvaise presse des parabens que ceux-ci ont été remplacés par des substances encore plus allergisantes, comme les thiazolinones ou encore plus toxiques comme le phénoxyéthanol 🙂 Et oui désolée si je vous réveille, mais la mention « sans paraben » ne signifie pas grand-chose, regardez de plus près la prochaine fois, si du coup, vous ne trouvez pas des conservateurs encore plus nocifs.

Regardez ma crème lavante YesTo, pas de paraben, mais du phénoxyéthanol.

 YesTo Crème lavante Carotte DisMoiCéline

D’autres mentions méritent notre attention comme la fameuse « hypoallergénique » dont les journalistes mettent en garde et ce à juste titre. Il faut savoir que la mention « hypoallergénique » en France ne signifie pas grand-chose. En revanche, en Suisse, pour pouvoir apposer cette mention sur un produit, il faut qu’il soit sans conservateur, sans parfum et sans colorant.

Ils ne mentionnent pas non plus à quel pourcentage habituellement on retrouve ces substances dans les produits finis. Alors maintenant, on le sait bien, ce n’est pas que la dose qui fait le poison. Il faut également tenir compte de la durée d’exposition. De plus, c’est le fait du cumuler l’exposition à ces substances qui augmente leur toxicité.

Si on reprend l’exemple des thiazolinones, ils sont allergisants, mais qu’à partir d’un temps d’exposition de 6 semaines environ.

La liste des 185 cosmétiques testés

(En cliquant sur le titre ci-dessus, vous la trouverez).

Franchement, surtout ce que je ne comprends pas, c’est le choix de ces 185 cosmétiques. Il n’y a aucune logique dans le choix des marques et des produits. Il est impossible de s’y retrouver. Certains produits contiennent les mêmes substances dangereuses, n’auraient-ils pas pu les regrouper ?

Cela ne veut rien dire, c’est très brouillon. Bref, ces journalistes essayent de faire une enquête mais qui reste assez mauvaise au final.

Ils voulaient offrir un panel de cosmétiques couramment achetés…en mettant des marques complètement inconnues ?!? Je prends par exemple, la marque Hair Mayonnaise, est-ce que quelqu’un a déjà entendu parler de cette marque ? Ce choix n’est pas pertinent et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Ils prennent comme exemple une coloration, mais les autres de la même gamme contiennent également cette substance ? Parfois, ils prennent 5 produits d’une marque. Les marques de luxe sont absentes du test hormis un produit Sisley qui s’est égaré.

Je n’aime pas déteste ces comparatifs qui ne comparent rien.

Certains journaux, comme le 20 Minutes ou le Nouvel Obs ont repris cette enquête, mais personne n’ose la critiquer alors qu’il me semble que mes arguments soient légitimes.

Vous allez me dire, tu critiques mais tu as une idée…ben oui et franchement, je ne suis pas journaliste ! C’est extrêmement difficile de comparer des produits et quand on veut comparer, il faut comparer ce qui est comparable ! Vous me suivez ? C’est ce que j’essaye de faire en faisant mes articles battle, sauf que mes comparaisons ne trouvent (malheureusement) pas autant de lecteurs que ces journaux connus. De toute façon, cela fait bien longtemps que j’ai abandonné l’idée de trouver une bonne comparaison dans ce genre d’enquête.

Pour être clair, ils auraient dû faire un répertoire par substances et mentionner dans quels produits on peut les retrouver. De parler de gammes et non de produits aurait été également judicieux.

Ils mettent en garde d’éviter ces 185 produits testés surtout pour les bébés, les enfants et surtout les produits non rincés. Qu’en est-il des autres ? C’est pas grave si vous êtes une femme enceinte qui expose son fœtus, pas grave si vous êtes une femme active qui va développer une allergie cutanée ? Leurs recommandations ne tiennent pas la route, tout le monde devrait les éviter, faut être logique !

La carte repère imprimable

Ils ont fait une carte imprimable (que vous retrouverez en cliquant ici) qui répertorie des substances indésirables allergènes utilisées comme parfum ou conservateur. Lorsqu’on parcourt cette carte et ces substances, on pourrait croire que c’est eux qui les ont choisies et répertoriées. Or ces substances font tout simplement partie des molécules aromatiques classées parmi les 26 composés allergènes dont la déclaration est obligatoire selon la directive européenne 2003/15/CE du Parlement Européen et du Conseil. C’est marrant mais j’ai trouvé ça en tapotant sur mon clavier, cela m’a pris quoi 2 minutes pour tomber dessus. Tous les sites parlant de cosmétiques de manière sérieuse, comme le flacon ou l’Observatoire des Cosmétiques en parlent. Donc, ils essayent de s’approprier l’édition d’une liste qui est une loi ?!? Je rêve ! C’est peut-être une information que nous aurions voulu connaître non ? Vous pouvez retrouver cette directive avec d’autres informations ici :

http://leflacon.free.fr/informations-7.php

Donc, la plupart de ces substances (citral, citronellol, coumarine, eugénol, farnésol, géraniol, isoeugénol, limonène, linalool, etc.) sont naturellement présentes dans les huiles essentielles ou elles sont fabriquées en laboratoire et sont de ce fait des produits naturels synthétiques.

Jouons un peu, je vous mets la composition d’une crème :

Aqua, Parrafinum Liquidum, Cera Microcristallina, Glycerin, Lanolin Alcohol (Eucerit ®), Paraffin, Panthenol, Decyl Oleate, Octyldodecanol, Aluminum Stearates, Citric Acid, Magnesium Sulfate, Magnesium Stearate, Parfum, Limonene, Geraniol, Hydroxycitronellal, Linalool, Citronellol, Benzyl Benzoate, Cinnamyl Alcohol.

Vous avez deviné de quel produit il peut s’agir ?

Regardez avec moi, de la paraffine, de la cire blanche, de la glycérine et de la lanoline. 4 substances grasses, on a à faire à une crème très riche. Un autre ingrédient doit vous mettre sur la piste : l’Eucerit, vous voyez le petit R, il est donc breveté. Eucerit comme Eucerin ? Eucerin c’est une marque appartenant à Beiersdorf, entreprise qui possède également…Nivea. Cette composition correspond à la crème Nivea, oui oui le célèbre pot bleu.

Elle contient pas mal de substances allergisantes : Limonene, Geraniol, Hydroxycitronellal, Linalool, Citronellol, Benzyl Benzoate, Cinnamyl Alcohol, mais est-ce que cela va vous empêcher de continuer à en étaler sur vos pieds secs ?

En parcourant cette liste de Que Choisir, j’ai repéré 2 substances qui m’étaient inconnues.

Le Evernia Furfuracea Extract et le Evernia Prunastri Extract. L’utilisation de ces 2 substances dans les parfums sont très largement limitées par l’IFRA (l’Association Internationale des Parfums basée à Genève). La plupart des parfums ont été reformulés et ne contiennent plus ces substances provenant de la mousse de chêne. Ce sont des informations que j’ai trouvé en recherchant simplement ces molécules dans ma barre Google et en allant voir leur page Wikipedia. Ce n’est donc pas difficile de se renseigner, non ? Où est donc la pertinence de les inscrire sur cette carte qui se veut pratique ?

Au fait, ces 2 substances sont d’origine naturelle, ça c’est juste un petit pic pour toutes celles et ceux qui disent : « moi je n’utilise que des cosmétiques naturels ». Les plantes sont parfois toxiques, enfin moi je dis ça je dis rien.

Un autre exemple d’un gommage au sucre de la marque Misha…là c’est vraiment très difficile, c’est en Japonais 🙂

Misha gommage au sucre DisMoiCéline

Sur le verso de cette carte, on retrouve une liste de substances à éviter dans les produits non rincés

Cette fois, ils nous parlent des femmes enceintes et des adolescents, tiens donc. Pour les autres, ben tant pis, vous aurez peut-être un cancer, c’est pas bien grave apparemment. Je suis cynique mais c’est parce que je suis agacée, vous l’avez bien compris.

Là non plus, ils ne parlent pas de famille de substances chimiques :

  • Tous les cinnamates sont par exemple à éviter.
  • Ils mentionnent le BHA et le BHT, on en parle ? C’est tout aussi toxique bien sûr.
  • Pourquoi l’ammonium lauryl sulfate et le sodium lauryl sulfate ne sont pas sur la même ligne, pas logique.
  • Idem pour les parabens

J’ai trouvé également un même test édité par la FRC (Fédération Romande des Consommateurs) avec un tableau regroupant des perturbateurs endocriniens et un comparatif de 66 cosmétiques. J’ai exactement les mêmes reproches à leur faire qu’à l’enquête de Que Choisir. Ces enquêtes d’associations de consommateurs m’horripilent, vous l’aurez bien compris.

Bref, ils veulent bien faire, mais c’est loin d’être parfait. Je ne comprends pas ces enquêtes qui sont confuses et font de la désinformation à défaut d’information.

De plus, ils ne vous donnent pas d’alternative et ne proposent pas de solutions et laissent le consommateur dans le désarroi total.

Voilà, c’est très difficile de faire un article ou une enquête sur les composants des cosmétiques tant ils sont nombreux. Mais si on fait quelque chose, on le fait bien, c’est ça qui me désole lorsque je lis ces enquêtes de faible qualité.

Vous pouvez également lire l’article écrit par Polly sur le même sujet.

Fin de l’année passée, France 5 diffusait un reportage sur les gels douche dont je vous parlerai dans un autre article si celui-ci vous a plu.

J’espère avoir égaillé votre curiosité ! Si vous avez des remarques, des coups de gueule, des questions, je me réjouis de vous lire, n’hésitez pas !

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